Les cheveux que vous perdez en septembre se sont détachés en juillet : la fenêtre à ne pas rater

Brosse en bois avec cheveux châtains enroulés autour des soies, posée sur comptoir en marbre crème.

Les cheveux que vous perdez en septembre se sont détachés en juillet : la fenêtre à ne pas rater

Des cheveux sur l’oreiller, une poignée dans le bac de douche, la brosse à vider deux fois plus souvent : depuis la rentrée, c’est le scénario de septembre pour une bonne partie des Françaises, et dans l’immense majorité des cas il n’a rien d’inquiétant. La chute saisonnière est diffuse, dure quatre à huit semaines et ne laisse pas de zone dégarnie. La vraie question n’est donc pas de savoir si c’est grave, mais quand agir : une cure démarrée maintenant travaille encore en amont du pic, alors qu’un achat de panique fin octobre arrive après la bataille.

Ce que vous ramassez ce matin s’est décidé en juillet

Chaque cheveu vit un cycle. Il pousse pendant plusieurs années (phase anagène), puis il s’arrête et entre en phase de repos (phase télogène) avant de se détacher. Entre les UV, la chaleur, le sel de la Méditerranée et le chlore de la piscine, l’été fait basculer en télogène un contingent de cheveux plus important que d’habitude, essentiellement en juin et juillet.

Et c’est là que le calendrier devient logique : ces cheveux restent accrochés environ trois mois avant de lâcher. Ce que vous voyez dans la brosse le 10 septembre n’est pas un problème qui commence, c’est un stock constitué au bord de la mer qui arrive à échéance. C’est ce que les dermatologues appellent l’effluvium télogène saisonnier. La baisse de luminosité de septembre, et son effet sur la sécrétion de mélatonine, est régulièrement citée comme un facteur qui accentue le phénomène à l’automne.

Pourquoi le 10 septembre reste jouable et fin octobre beaucoup moins

La distinction est simple. Les cheveux qui tombent en ce moment, aucun soin ne les retiendra : ils sont déjà détachés du follicule, ils attendent le coup de brosse. Ce qui se joue en septembre, c’est la relève, la capacité des follicules à repartir en phase de pousse rapidement plutôt que de rester en sommeil quelques semaines de plus. Un soin anti-chute, sérum ou ampoules, agit sur ce redémarrage et sur la qualité du cuir chevelu qui l’accueille.

D’où la fenêtre utile : de fin août à la mi-septembre. Le réflexe le plus courant, à l’inverse, consiste à attendre de voir si ça s’arrête tout seul, puis à filer en parapharmacie quand le sol de la salle de bain devient impressionnant, soit vers la fin octobre. Attendre de voir si ça se calme coûte six semaines de fenêtre utile, et déplace les premiers bénéfices visibles au cœur de l’hiver. Ce n’est pas que la cure ne sert à rien en octobre ; c’est qu’elle accompagne un pic déjà enclenché au lieu de préparer la suite.

Combien de cheveux par jour, et quand ça n’est plus saisonnier

Le repère relayé par les sources dermatologiques est connu : jusqu’à une centaine de cheveux par jour, on est dans la normale. En période automnale, une pointe ponctuelle autour de 150 par jour reste cohérente avec une chute saisonnière. Au-delà, ou si la chute s’installe, le tri se fait autrement qu’au comptage. Au-delà de trois mois, ce n’est plus une chute saisonnière et cela mérite un avis médical, sans dramatiser pour autant.

Ce que vous observezChute saisonnière classiqueSignal à faire voir
RépartitionDiffuse, sur l’ensemble du crâne, des deux côtésLocalisée, plaque bien délimitée, golfes qui reculent
Durée4 à 8 semaines, jusqu’à 3 mois maximumPlus de 3 mois, ou installée depuis l’an dernier
Cuir cheveluNormal, parfois un peu sensibleRougeurs, squames, démangeaisons ou douleur persistantes
Aspect du cheveuCheveu entier, longueur normale, petit bulbe blanc au boutCheveux courts et cassés, ou nettement plus fins qu’avant
ContexteRetour de vacances, été ensoleillé, piscinePost-partum, régime restrictif, thyroïde, fatigue durable, nouveau traitement

Ce pin réunit 9 conseils concrets et efficaces contre la chute de cheveux, en écho direct aux gestes à adopter dès maintenant pour agir sur la repousse de la rentrée.

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Le bilan sanguin avant le panier de parapharmacie

C’est le conseil le moins glamour et le plus rentable. Chez les femmes, la ferritine basse (les réserves de fer) figure parmi les causes de chute les plus fréquentes et les plus méconnues : règles abondantes, alimentation peu carnée, course à pied régulière, les trois se cumulent volontiers. La thyroïde, via un dosage de TSH, est l’autre suspect classique. Ni l’une ni l’autre ne se règlent avec un shampooing.

Concrètement, un rendez-vous chez votre médecin et une prise de sang avec ferritine, TSH et numération suffisent à trancher entre une chute saisonnière banale et une carence qui demande un vrai suivi. Inutile de dépenser dans une cure avant de connaître sa ferritine : si elle est au plancher, la cure ne fera pas le travail, et vous aurez perdu l’automne. Si tout est normal, vous achetez sereinement, et vous savez pourquoi.

La cure qui marche est celle qu’on termine

Le point que la presse féminine oublie souvent : la régularité compte davantage que l’intensité. Trois applications par semaine tenues huit semaines battent un usage quotidien abandonné au quinzième jour. Posez les ampoules ou le sérum sur cuir chevelu essoré, le soir, sur trois créneaux fixes de la semaine, et laissez le flacon en évidence plutôt que dans le tiroir du bas. Le shampooing seul reste un adjuvant : son temps de contact est trop court pour porter tout l’effet, c’est le soin sans rinçage qui fait le gros du travail.

Côté parapharmacie de quartier, le trio français que l’on croise partout garde sa cohérence : Klorane, dont les formules Quinine et Edelweiss bio sont fabriquées en France, René Furterer et Phyto, avec des shampooings généralement entre 10 et 20 € et des cures d’ampoules ou de sérum entre 25 et 45 €. En complément alimentaire, Cystiphane des laboratoires Bailleul et Luxéol occupent le même rayon, autour de 20 à 30 € le mois. Chez le coiffeur, la ligne Genesis de Kérastase joue la même partition sur un positionnement plus haut de gamme. Aucune de ces références ne fait de miracle sur une carence ; toutes fonctionnent mieux commencées maintenant que dans six semaines.

Dernier repère, celui qui évite d’abandonner trop tôt : un cheveu pousse d’environ un centimètre par mois. Une cure démarrée à la mi-septembre calme la chute d’abord, mais la densité ne se voit pas avant novembre ou décembre. Beaucoup de femmes arrêtent à la sixième semaine en concluant que ça ne marche pas, alors qu’elles s’arrêtent juste avant le résultat.

Si vous ne faites qu’une chose cette semaine : appelez votre médecin pour l’ordonnance de prise de sang, et sortez dès ce soir le flacon que vous avez peut-être déjà dans la salle de bain. Notez trois soirs dans votre agenda, lundi, mercredi, samedi par exemple, et tenez-les jusqu’à la Toussaint. C’est moins spectaculaire qu’un panier de parapharmacie rempli en octobre, et nettement plus efficace.

Le mot de la fin : Les cheveux que vous perdez en septembre se sont détachés en juillet : la fenêtre à ne pas rater
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Margot Vanhell

Je m'appelle Margot, née sous le signe de la Vierge un beau jour de septembre 1983 à Nice, une ville baignée de soleil et d'art. Dès mon plus jeune âge, je me suis passionnée pour l'expression créative sous toutes ses formes, un trait qui a façonné mon parcours.

À l'adolescence, j'ai découvert le monde de la mode. J'étais fascinée par la manière dont les vêtements peuvent transformer une personne, raconter une histoire, exprimer une émotion. Cela m'a conduite à explorer la photographie, capturant les instants éphémères de beauté dans la vie quotidienne.

Ma curiosité pour la sensualité, sexualité et l'érotisme s'est éveillée naturellement. Je voyais dans ces thèmes une forme d'art profondément humaine, un moyen d'explorer les aspects les plus intimes de notre être. J'ai alors commencé à écrire, d'abord timidement, puis avec de plus en plus de confiance. Mes textes parlaient de désirs, de plaisirs, d'intimité, toujours avec une touche d'élégance et de respect.

Après mes études, j'ai commencé à publier sur des sites web et autres médias en ligne en tant que rédactrice web. Mon travail consiste à créer des contenus qui éveillent l'intérêt, qui invitent à la réflexion et à l'exploration de soi. J'aime penser que mes écrits peuvent inspirer, éduquer, et parfois même aider les autres à s'accepter et à s'épanouir.

Le fitness est devenu une partie importante de ma vie. Il me permet de maintenir un équilibre entre mon corps et mon esprit, de me sentir forte et en harmonie. Chaque séance est un moment pour moi, un instant pour me connecter à moi-même.

Ma vie est un mélange de passion, d'expression et de quête de bien-être. Chaque jour est une opportunité de découvrir, d'apprendre et de grandir. Je suis Margot, une âme créative et curieuse, toujours en quête de beauté et de vérité dans les aspects les plus intimes de la vie.

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